11/04/2014

le temps a passé

et non, notre histoire n'est pas terminé :-)

Un noël en famille dans le Sud, des trajets aller/retour avec un lodgy chargé à ras bord : il est sympa le père noël, mais je n'ai pas une hotte magique moi!

 

lodgy

 

Le nouvel an avec la marraine du petit, chez nous tranquillement et un bon moment de rigolade
et le premier trimestre de 2014 est passé à toute allure...

Globule en chef grandit et pousse, Globule en second passe par sa phase 'je suis trop belle' : c'est amusant à observer surtout quand la gamine possède le même sens de l'humour qu'une brique.

La pitchoune a fini par voir le bout des séances de phlébologue, en théorie, le dentiste ne devrait plus être trop long, j'espère réussir à la convaincre de voir un kiné un jour et ce sera bon.

Actuellement, ce qui l'occupe, c'est le code : il y a clairement du progrès depuis le début, et ce sera bien quand on pourra être 2 à avoir le permis : il va y avoir de la simplification de trajet!

Je me fonde gentiment dans le rôle de père, après avoir testé celui de parâtre , ça a le mérite de m'occuper durant les WE, soirées et autres vacances

Le travail est amusant : je ne sais pas si dans 2 ou 3 semaines, je serai toujours au même endroit : carpe diem...
Des collègues le prennent mal et sont stressés, d'autres anticipent et se barrent : je vais appliquer la devise officieuse de l'infanterie française : "on verra bien quand on y sera"
et souvent, ça nécessite de faire des putains de miracles quand on y est pour redresser la situation, mais sinon où est le challenge ?

14:59 Publié dans Racontar | Lien permanent | Commentaires (0)

01/10/2013

Placard or not

Ce qui est bien, c'est d'avoir des ami(e)s.
J'ai acheté, au moment de l’emménagement dans mon nouvel appartement, de quoi avoir des placards 'made in suède'.
La caisse, la porte, les charnières et les étagère : tout en kit. (et même en double, car je partais sur l'idée de 2 placards)
Puis le temps est passé, tranquillement et les cartons sont restés sagement dans un coin, à prendre un peu de poussière (mais pas trop, la pitchoune y veille)
Quand on me demandait : et ces placards ? je disais que j'en avais pas un usage immédiat, puis ensuite que j'avais un souci de perceuse, bref, je n'étais plus aussi enthousiaste au montage que le jour de l'achat.
La semaine dernière, on en a encore parlé avec une amie, qui m'a dit, je te prête la perceuse et hop.
Et ce WE, coup de fil de ladite amie, alors, ces placards sont montés ?
bon, j'avoue avoir eu un sursaut de motivation, j'ai répondu non, mais que ça allait se faire, et ça s'est fait! Les placards ont été monté.
Elle est passée (en famille) avec la perceuse mais le mur s'est révélé en béton et hostile à l'idée des trous. Et en prime, je n'avais pas les vis adéquates.
Qu'à cela ne tienne, la demoiselle a de la ressource et possède (par de sombres accointances) une perforatrice idoine à mon projet.
Le dimanche, c'est repos (même si Castorama veut ouvrir, je n'y mets pas les pieds)
Et lundi, j'ai donc acheté le matériel manquant, appelé l'amie en lui demandant d'apporter sa perforatrice. Elle est venue et à 2, nous avons solidarisés les placards ensemble, puis j'ai joué à l'homme fort et j'ai soulevé l'ensemble pendant qu'elle prenait les marques au mur.
Un léger coup sur la tempe plus tard, tout était marqué, la demoiselle ayant envie de montrer son côté masculin, elle a donc fait les trous elle-même.
Installation des chevilles, des vis, pose du placard en force, serrage des vis : ouf!
En fait, presque, faire tenir un placard sur 4 vis (même des costauds), je suis chagrin, j'ai donc, sur les conseils avisés d'un autre collègue, soutenu l'ensemble par une joli équerre métallique (en théorie, il y en a 2, mais bon, le fournisseur est en rupture)
Le bilan est un placard quasi fini et quasi fonctionnel (il manque les goujons pour fixer les étagères)
Le gros œuvre est néanmoins terminé, l'amie est repartie avec la perforatrice, et un mal au dos, chercher ses enfants. J'ai du aller chercher les miens en laissant le chantier en vrac à la pitchoune qui n'était pas totalement ravie.

ça y est : ce placard est monté, au bout de quasiment 24 mois, et j'avoue, que ce n'est pas grâce à ma motivation, mais parce qu'on m'a gentiment un peu poussé dans mes retranchements.

11:36 Publié dans Racontar | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : placard

26/06/2013

3 surprises sinon rien

C'est sympa de prendre le RER un dimanche matin, et d'arriver sur Paris aux alentours des six heures du matin, on y croise une population qui, elle, rentre chez elle : on voit les sorties de discothèques.
Les filles habillées pour certaines, heu, on va dire court pour rester gentil, les garçons en tenue qui devait être sympa, il y a huit heures de ça avant les marques de transpirations et les plis.
On a les groupes : les filles entre elles, les mecs entre eux, un groupe de fille avec un mec qui tente de gratter un 06
D'un point de vue ethnologique/comportemental : c'est assez amusant.

Et donc, j'étais donc dans mon wagon, à 2 étages, et absolument seul dans mon coin, quand j'aperçois une blondinette mignonne, avec une tenue qui n'évoque pas des prestations tarifiés dans un coin boisé, ça change un peu.
Elle est avec un mec et discute : ça fait genre couple qui rentre
Déjà, ils montent dans le même wagon que moi et viennent s'asseoir sur la banquette d'à côté
assez étonnant, et vu que la fille est jolie, c'est sympa pour le regard, mais je ne suis pas trop habitué à ce genre de chance : première surprise.

Et là, je l'entends parler : "zyva, tu me lâches toi"
le ton et le phrasé ne correspondaient pas vraiment au physique : jolie surprise pour moi (la deuxième) et bonne leçon, faut que j'arrête de catégoriser, ou du moins, que je garde à l'esprit que ce n'est pas une règle absolue, et qu'il existe des exceptions.
Ainsi, cette demoiselle que j'aurais classé "fille de bonne famille/beaux quartiers", à priori, c'était pas la bonne case, je commence donc à me rendormir et à me désintéresser de ce couple, mais je les perçois toujours en fond sonore.

J'écoute donc ce qu'il raconte, et là, je me tape ma troisième surprise : la nana est en train de raconter que ça la gonfle les mecs qui parlent français, mais qui une fois interpellés et ramenés au poste ne parlent plus un mot quand elle les interroge.
hé oui, c'est une gendarmette (on peut aussi dire chapon) : j'avoue que j'étais à 1000km de supposer ce travail, surtout suite à ma deuxième surprise

comme quoi, s'intéresser aux gens permet d'être un éternel surpris.

15:21 Publié dans Reflexion | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : surprise